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République Dominicaine

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République Dominicaine

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Histoire de la République Dominicaine

L'île était peuplée par les indiens Arawaks (ou Taïnos) et les Caraïbes. ils avaient nommé leur île, Ayiti, la "Terre des hautes montagnes", Quisqueya et Bohio. Christophe Colomb découvre l'île en 1492 et la baptisa Española (l'Espagnole ou Hispaniola). Hispaniola fut administrée par Bartolomeo Colomb, le frère de Christophe Colomb, qui fonda, en 1496, Nueva Isabela.

En 1502, cette ville fut détruite par un cyclone et reconstruite par Nicolás de Ovando et on lui donna le nom de "Santo Domingo de Guzmán" (Saint-Domingue). Santo Domingo se développa et devint la siège de la première vice-royauté des Amériques.

Mais la découverte de l'île fut fatale pour les populations indigènes et en peu de temps, les Arawaks et les Caraïbes furent complètement décimés. Les Espagnols firent alors venir des esclaves Noirs d'Afrique pour les faire travailler dans les exploitations agricoles.


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Hispaniola connut un déclin vers les années 1580, au cours de la guerre entre les Anglais et les Français. Le pirate Francis Drake ravagea une partie de l’île en 1585. Le territoire de l'actuelle République dominicaine est issu d'un partage effectué à la suite du traité de paix de Ryswick (1697) qui divisa l'île en deux : la partie occidentale (la future Haïti) revint à la France, tandis que l'Espagne obtenait la partie orientale.
En 1795, au traité de Bâle, l'Espagne céda sa colonie à la France.

En 1801, après la grande révolte des esclaves, l'ancien esclave haïtien Toussaint-Louverture prit possession de la partie orientale qu'il souhaitait rattacher à Haïti. Les troupes françaises, défaites à Haïti, parvinrent à se maintenir dans la partie orientale de l'île qui fut rattachée à l'Espagne, statut entériné par le traité de Paris (1814). Mais la tyrannie exercée par l'administration espagnole provoqua, en 1821, la révolte des Dominicains qui proclamèrent leur indépendance.

L'expérience fut de courte durée. En 1822, le président haïtien Jean-Pierre Boyer annexa la partie orientale jusqu'en 1844, lorsqu'une insurrection chassa la garnison haïtienne de Saint-Domingue et proclama la République. Fragilisée par la menace des invasions haïtiennes, la République dominicaine, conduite depuis 1844 par le président Pedro Santana, sollicita l'Espagne qui annexa de nouveau le pays. La présence de l'Espagne ne parvint pas à mettre fin à l'instabilité et, en février 1865, les Dominicains recouvrèrent leur indépendance.

Face au climat d'instabilité que continuaient à faire régner les Haïtiens s'opposaient les partisans de la tutelle américaine et ceux du retour à l'autorité espagnole. En 1906, le pays signa un traité d'une durée de cinquante ans avec les États-Unis. L'administration et les services douaniers passèrent sous le contrôle des Américains en échange du paiement de la dette. En novembre 1916, les Américains occupèrent le pays jusqu'en 1924.

Élu en 1930 avec le soutien des États-Unis, Trujillo régna sans partage. Pendant sa dictature, marquée par une répression impitoyable et un culte de la personnalité sans réserve, l'ensemble de l'économie passa sous son contrôle. Il mena une politique de grands travaux et parvint à assainir la situation financière. Mais, compromis dans l'assassinat du président vénézuelien Betancourt, Trujillo fut condamné par l'Organisation des États américains (OEA) et, finalement, abandonné par les États-Unis. Le 30 mai 1961, il fut assassiné.


La fin de la dictature s'accompagna du retour des exilés et du rétablissement des partis politiques. En décembre 1962, la première élection libre depuis près de quarante ans porta au pouvoir l'ancien exilé Juan Domingo Bosch, chef du Parti révolutionnaire dominicain. Celui-ci fut accusé cependant d'une trop grande sympathie à l'égard du régime castriste et fut renversé par un coup d'État militaire soutenu par les élites du pays qui mirent en place un triumvirat civil. En avril 1965, ce dernier fut lui-même renversé par un coup d'État des militaires libéraux qui armèrent la population civile pour prévenir le retour des militaires de droite, provoquant l'intervention armée des États-Unis. La bataille de Saint-Domingue devait faire des milliers de morts.

Un gouvernement provisoire fut constitué avec pour mission de préparer les élections de juin 1966, qui virent la victoire du conservateur Joaquín Balaguer, chef du Parti réformiste social-chrétien (PRSC). Grâce aux revenus du sucre, aux investissements étrangers et au développement du tourisme, la République dominicaine connut une certaine prospérité, néanmoins constamment menacée par des heurts entre l'armée et l'opposition de gauche.

Balaguer fut réélu en 1970 mais dut laisser la place, en 1978, à Silvestre Antonio Guzmán, candidat du Parti révolutionnaire dominicain. Après avoir fait échouer un complot militaire, Guzmán procéda à une libéralisation du régime.

Il ne se représenta pas à l'élection de 1982, laissant la place à Salvador Jorge Blanco, également membre du PRD. Face à la crise économique qui affectait de plein fouet le pays à la suite de l'effondrement des cours du sucre, les mesures d'austérité imposées par le Fonds monétaire international provoquèrent des émeutes en 1984 et 1985.

Balaguer retrouva le pouvoir à l'élection présidentielle de 1986, et fut réélu en 1990 et en 1994. Deux ans plus tard, âgé de quatre-vingt neuf ans, il quitta ses fonctions après l'élection à la présidence du candidat de centre-droit Leonel Fernandez, le 30 juin 1996.

En 2000 c'est le social-démocrate Hipolito Mejia qui accède au pouvoir. Mais incapable de maitriser la crise économique, il perd les élections présidentielles de 2004 au profit de Leonel Fernandez.


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