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Histoire : Fidel castro

Fidel Castro et l'embargo américain

Fidel Castro

A la suite du rapprochement avec l'Union Soviétique, les problèmes entre les Etats-Unis et Cuba ne vont cesser de s'accroître. Les américains vont soutenir les exilés cubains et les russes vont soutenir le régime socialiste de Cuba.

Le 17 avril 1961 une expédition composée de 1400 cubains anti-castristes entrainés par la CIA prennent part au débarquement de la Baie des Cochons. Cette opération décidée par le président américain J.F. Kennedy se solde par un échec car Fidel Castro est informé à temps par ses services de renseignements et le KGB.

L'opération avait en fait commencée le 15 avril quand des bombardiers B 26 venus du Nicaragua bombardèrent les bases aériennes de La Havane et de Santiago dans le but de détruire l'aviation cubaine. Mais Fidel Castro avait auparavant mis à l'abri neuf des 15 avions de la force aérienne.

Le 17 avril à 0h15 la Brigade 2506 débarque à Playa Larga et Playa Giron dans la Baie des Cochons tandis que huit cargos restent au large pour appuyer les troupes anti-castristes. Mais l'aviation cubaine bombarde les navires. Deux d'entre eux sont touchés et les autres doivent prendre le large tandis que deux bombardiers B 26 sont abattus. Les combats dureront deux jours et la presque totalité des anti-castristes seront fait prisonniers.

A la suite de cette attaque Cuba va demander plus de sécurité à ses alliés russes. Khrouchtchev va répondre favorablement à la demande de Fidel Castro en décidant le déploiement de missiles à moyenne portée sur le sol cubain.

le 25 janvier 1962 l'Organisation des Etats Américains (OEA) exclut Cuba par 14 voix contre 6 (Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Equateur, Mexique).

Le 15 avril 1962 les Etats-Unis prennent connaissance de la construction d'une base de lance-missile nucléaire à Cuba, ce qui représente un grave danger pour les américains, Miami se trouvant à moins de 160 kilomètres.

Après d'âpres tractations Khrouchtchev décide de retirer les lance-missiles en ayant l'assurance que les américains n'envahiront pas Cuba. Cependant l'embargo décré par les Etats-Unis le 7 février 1962 n'est pas levé, embargo toujours en vigueur de nos jours.

Les relations avec les Etats-Unis ne vont pas cesser d'empirer. Le 13 mars 1968 Fidel Castro annonce la confiscation de toutes les établissements encore aux mains de propriétaires privés. Le 15 octobre 1976 il prononce un discours dénonçant les Etats-Unis coupables selon lui de l'attentat qui a coûté la vie 73 personnes voyageant dans una vion de la Cubana de Aviacion à la Barbade.

Durant la même période Cuba va soutenir des guerrillas communistes en Amérique latine et en Afrique, en Angola et au Mozambique principalement.

En 1971 Fidel Castro voyage à Santiago du Chili pour rencontrer le président socialiste Salvador Allende.

Si la plupart des pays occidentaux ne se risquent pas à briser l'embargo économique imposé par les Etats-Unis, Pierre Elliott Trudeau rend visite à Castro en 1976 en tant que Premier Ministre du Canada, apportant une aide économique de 4 millions de dollars.

En 1979 Fidel Castro préside la Conférence internationale des Pays Non Alignés à La Havane, un mouvement qui réunit 110 pays aujourd'hui. En 1980 des milliers de cubains se lancent à la mer sur des canots de fortune dans l'espoir de rejoindre les côtes de la Floride après que Castro ait accordé la liberté à 3 600 prisonniers politiques en 1978.

Fidèle à sa ligne politique Castro critiquera l'évolution des pays socialistes vers une économie libérale. Mais la Perestroika de Gorbatchev allait mettre à mal l'idéologie marxiste. La chute du mur de Berlin en 1989 et la dissolution de l'Union Soviétique en 1991 allait privé Cuba de ressources économiques importantes venant d'une Russie en proie à de graves problèmes économiques.

Devant faire face à la desaffection de son principal partenaire, Cuba s'ouvre un peu plus au monde extérieur malgré l'embargo américain qui subsiste. Fidel Castro participe au cinquantième anniversaire de l'ONU à New York en 1995 et prononce un discours face à l'Assemblée Générale.

Le tourisme vers Cuba commence à se développer à la fin des années 1990, Cuba devenant la deuxième destination des Craïbes après la République Dominicaine, et Fidel Castro reçoit le Pape Jean-Paul II à La Havane en 1998.

Mais le leader de la Révolution Cubaine vieillit et le 23 juin 2001 il est victime d'un malaise au cours d'un discours à La Havane. A la suite de cet incident Fidel Castro envoie une lettre au président américain W. Bush pour lui dire : "Etant donné que vous avez décidé de notre sort, j'ai le plaisir de vous informer que je prend congès comme les gladiateurs romains qui allaient combattre au cirque : Avé César, ceux qui vont mourir te saluent. Je regrette seulement de ne pas vous voir en face car, le cas échéant, vous seriez à des milliers de kilomètres de distance, et moi je serai en première ligne pour mourir en combattant pour la défense de ma patrie".

Le 31 juillet 2006 Carlos Valenciaga, secrétaire du président cubain, annonce que Fidel Castro délègue provisoirement ses pouvoirs à son frère Raul Castro, ayant été victime d'un autre malaise, plus grave cette fois-ci puisqu'il doit être opéré.

Le 19 février 2008 Fidel Castro annonce après avoir passé 49 ans au pouvoir qu'il ne briguera pas un nouveau mandat à la présidence du Conseil d'Etat.

"A mes chers compatriotes, qui m'ont fait l'immense honneur ces derniers jours de m'élire au parlement, je vous informe que je n'aspirerai ni n'accepterai, je répète, que je n'aspirerai ni n'accepterai la charge de président du Conseil d'Etat et de commandant en chef... Ce serait trahir ma conscience que d'occuper une responsabilité qui requiert une mobilité et un dévouement que ma condition physique ne me permet pas. Je veux expliquer cela sans dramatiser... Heureusement, notre révolution peut toujours compter sur des cadres de la vieille garde et d'autres qui étaient très jeunes au tout début du processus... Ils ont l'autorité et l'expérience qui garantiront ce remplacement... Ce ne sont pas mes adieux. Mon seul souhait est de lutter comme un soldat sur le front des idées. Je continuerai d'écrire mes 'Réflexions du camarade Fidel'. Ce sera une autre arme sur laquelle vous pouvez compter. Peut-être ma voix sera-t-elle entendue".

Symbole de la lutte conte l'impérialisme américain, Fidel Castro ne partira pas cependant sans avoir influencer d'autres leaders sud-américains comme on peut le voir en l'image d'Hugo Chavez, le président du Venezuela, et d'Evo Morales, président de la Bolivie.


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